par Florence

« Pour qui fut adolescent dans les années 60, le terme de fellation était alors pratiquement inconnu, et, si on parlait (en chuchotant !) de sucer, il n’y eut longtemps pour désigner l’acte qu’un sobriquet polisson, badin et désinvolte, pour ne pas dire rigolard : la pipe
Le terme n’a intégré les dictionnaires qu’en 1981, sous un sobre « excitation buccale du sexe de l’homme », sans illustration.
Si l’on veut comparer le très orthodoxe fellation et l’argotipe pipe, on constate d’abord que ce dernier, monosyllabique, implique l’idée de rapidité, de brièveté. Pipe évoque un acte expéditif, voire rudimentaire. Alors que fellation, avec ses trois syllabes en spirale voluptueuse, suggère une certaine complexité, une progression, un mouvement décomposé en phases successives, un lierre s’enroulant autour d’un tronc rigide. Ce qui rend mieux compte de la réalité, car se serait déprécier la fellation que de la limiter à son sens étymologique de succion. »  (De la fellation… Gerard Lenne)

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1 message

Sirius19 9 juin 2020 - 17 h 26 min

On ne dira jamais assez combien de femmes, à priori peu gâtées par la nature, ont été sauvées de leur solitude sexuelle grâce à leur science de la fellation.

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Commentaires